à sa mort « Bah ! Je ne laisse après moi que des mourants ! »
Ninon de Lenclos (1616 à 1705)
Bienvenue à tous sur le blog Fragments de Cerveau, consacré aux citations, aux mots d'esprits, à l'humour noir, aux poèmes, aux stances, aux extraits de films, et tous autres jeux de mots. Je vous souhaite une bonne lecture et quelques éclats de rires.
*
jeudi 8 janvier 2009
« Un médecin est un homme que l'on paie pour conter des fariboles dans la chambre d'un malade, jusqu'à ce que la nature l'ait guéri ou que les remèdes l'aient tué. »
Antoine Furetière (né le 28 décembre 1619 à Paris où il est mort le 14 mai 1688) , était un homme d'église, poète, fabuliste, romancier et lexicographe français.
Antoine Furetière (né le 28 décembre 1619 à Paris où il est mort le 14 mai 1688) , était un homme d'église, poète, fabuliste, romancier et lexicographe français.
mercredi 7 janvier 2009
mardi 6 janvier 2009
« Mais il faut tant d'argent pour se soigner que puisqu'il faut mourir, autant vous l'épargner. »
Jean François Regnard né à Paris le 7 février 1655 et mort au château de Grillon, près de Dourdan, le 4 septembre 1709, est un écrivain et dramaturge français.
Jean François Regnard né à Paris le 7 février 1655 et mort au château de Grillon, près de Dourdan, le 4 septembre 1709, est un écrivain et dramaturge français.
Rubriques et Auteurs :
Jean François Regnard
lundi 5 janvier 2009
Sur la tombe de l'abbé de La Rivière, qui avait promis par testament, cents écus à celui qui ferait son épitaphe, D. de La Monnoye.
Ci-gît un très grand personnage,
Qui fut d'un illustre lignage,
Qui posséda mille vertus,
Qui ne trompa jamais, qui fut toujours fort sage...
Je n'en dirai pas d'avantage,
C'est trop mentir pour cent écus.
Ci-gît un très grand personnage,
Qui fut d'un illustre lignage,
Qui posséda mille vertus,
Qui ne trompa jamais, qui fut toujours fort sage...
Je n'en dirai pas d'avantage,
C'est trop mentir pour cent écus.
Inscription à :
Articles (Atom)