« Aimez le monde comme vous-même. Alors seulement vous pourrez vous occuper de tout le reste. »
Lao Tseu
Bienvenue à tous sur le blog Fragments de Cerveau, consacré aux citations, aux mots d'esprits, à l'humour noir, aux poèmes, aux stances, aux extraits de films, et tous autres jeux de mots. Je vous souhaite une bonne lecture et quelques éclats de rires.
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mardi 30 décembre 2008
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* Citations,
Lao Tseu
lundi 29 décembre 2008
« L'ennui dans ce monde, c'est que les idiots sont sûrs d'eux et les gens sensés pleins de doutes. »
Bertrand Russell
Bertrand Russell
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Bertrand Russell
« Je n'ai pas échoué. J'ai eu 10 000 idées qui n'ont pas marché. »
Benjamin Franklin
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« Une mauvaise herbe est une plante dont on n'a pas encore trouvé les vertus. »
Ralph Waldo Emerson
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dimanche 28 décembre 2008
Délire
« Il est passé, ce moment des plaisirs dont la vîtesse a trompé mes desirs ; il est passé ; ma jeune et tendre amie, ta jouissance a doublé mon bonheur. Ouvre tes yeux noyés dans la langueur, et qu' un baiser te rappelle à la vie. Celui-là seul connoît la volupté, celui-là seul sentira son ivresse, qui peut enfin avec sécurité sur le duvet posséder sa maîtresse. Le souvenir des obstacles passés donne au présent une douceur nouvelle ; à ses regards son amante est plus belle ; tous les attraits sont vus et caressés. Avec lenteur sa main voluptueuse d' un sein de neige entr' ouvre la prison, et de la rose il baise le bouton qui se durcit sous sa bouche amoureuse. Lorsque ses doigts, égarés sur les lis, viennent enfin au temple de Cypris, de la pudeur prévenant la défense, par un baiser il la force au silence. Il donne un frein aux aveugles desirs ; la jouissance est long-tems différée ; il la prolonge, et son ame enivrée boit lentement la coupe des plaisirs. éléonore, amante fortunée, reste à jamais dans mes bras enchaînée. Trouble charmant ! Le bonheur qui n' est plus d' un nouveau rouge a coloré ta joue ; de tes cheveux le ruban se dénoue, et du corset les liens sont rompus. Ah ! Garde-toi de ressaisir encore ce vêtement qu' ont dérangé nos jeux ; ne m' ôte point ces charmes que j' adore, et qu' à la fois tous mes sens soient heureux.
Nous sommes seuls, je desire, et tu m' aimes ; reste sans voile, ô fille des amours ! Ne rougis point ; les graces elles-mêmes de ce beau corps ont formé les contours. Partout mes yeux reconnoissent l' albâtre, partout mes doigts effleurent le satin. Foible pudeur, tu résistes en vain, des voluptés je baise le théâtre. Pardonne tout, et ne refuse rien, éléonore ; amour est mon complice. Mon corps frissonne en s' approchant du tien. Plus près encor, je sens avec délice ton sein brûlant palpiter sous le mien. Ah ! Laisse-moi, dans mes transports avides, boire l' amour sur tes lèvres humides. Oui, ton haleine a coulé dans mon coeur, des voluptés elle y porte la flamme ; objet charmant de ma tendre fureur, dans ce baiser reçois toute mon ame. à ces transports succède la douceur d' un long repos. Délicieux silence,calme des sens, nouvelle jouissance,vous donnez seuls le suprême bonheur ! Puissent ainsi s' écouler nos journées aux voluptés en secret destinées ! Qu' un long amour m' assure tes attraits ; qu' un long baiser nous unisse à jamais. Laisse gronder la sagesse ennemie ; le plaisir seul donne un prix à la vie. Plaisir, transports, doux présens de Vénus, il faut mourir, quand on vous a perdus ! »
Nous sommes seuls, je desire, et tu m' aimes ; reste sans voile, ô fille des amours ! Ne rougis point ; les graces elles-mêmes de ce beau corps ont formé les contours. Partout mes yeux reconnoissent l' albâtre, partout mes doigts effleurent le satin. Foible pudeur, tu résistes en vain, des voluptés je baise le théâtre. Pardonne tout, et ne refuse rien, éléonore ; amour est mon complice. Mon corps frissonne en s' approchant du tien. Plus près encor, je sens avec délice ton sein brûlant palpiter sous le mien. Ah ! Laisse-moi, dans mes transports avides, boire l' amour sur tes lèvres humides. Oui, ton haleine a coulé dans mon coeur, des voluptés elle y porte la flamme ; objet charmant de ma tendre fureur, dans ce baiser reçois toute mon ame. à ces transports succède la douceur d' un long repos. Délicieux silence,calme des sens, nouvelle jouissance,vous donnez seuls le suprême bonheur ! Puissent ainsi s' écouler nos journées aux voluptés en secret destinées ! Qu' un long amour m' assure tes attraits ; qu' un long baiser nous unisse à jamais. Laisse gronder la sagesse ennemie ; le plaisir seul donne un prix à la vie. Plaisir, transports, doux présens de Vénus, il faut mourir, quand on vous a perdus ! »
Rubriques et Auteurs :
* Poèmes,
Évariste Parny
« L'humanité serait depuis longtemps heureuse, si tout le génie que les hommes mettent à réparer leurs erreurs, ils l'employaient à ne pas les commettre. »
Bernard Shaw
Bernard Shaw
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* Citations,
Bernard Shaw
samedi 27 décembre 2008
« Nous nous sommes trompés trop longtemps sur le rôle de l'intelligence. Nous avons négligé la substance de l'homme. Nous avons cru que la virtuosité des âmes basses pouvait aider au triomphe des causes nobles, que l'égoïsme habile pouvait exalter l'esprit de sacrifice, que la sécheresse de cœur pouvait par le vent des discours fonder la fraternité ou l'amour... »
Antoine de Saint-Exupéry extrait de Pilote de guerre.
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* Citations,
Antoine de Saint-Exupéry
vendredi 26 décembre 2008
« Les hommes politiques feraient bien d'écouter nos voix, avant de les compter. »
Claude Frisoni
Claude Frisoni
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Claude Frisoni
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