Bienvenue à tous sur le blog Fragments de Cerveau, consacré aux citations, aux mots d'esprits, à l'humour noir, aux poèmes, aux stances, aux extraits de films, et tous autres jeux de mots. Je vous souhaite une bonne lecture et quelques éclats de rires.




*

samedi 13 décembre 2008

« Il n'est pas difficile d'être malheureux ; ce qui est difficile c'est d'être heureux ; ce n'est pas une raison pour ne pas essayer ; au contraire ; le proverbe dit que toutes les belles choses sont difficiles. »

Alain extrait de Propos sur le bonheur (1928)

vendredi 12 décembre 2008

Chienne : nom féminin.

Créature qui vous temoigne de son affection en vous léchant et en remuant la queue à votre reveil pour éventuellemnt sauter sur vos genoux au petit déjeuener.
Sex-appeal : Godemiché.

jeudi 11 décembre 2008

« Si vous ouvrez au hasard un dictionnaire et tombez sur le mot hasard c'est un miracle. Si vous recommencez et tombez sur le mot miracle c'est un pur hasard. »
Un homme qui parle trois langues est trilingue.
Un homme qui parle deux langues est bilingue.
Un homme qui ne parle qu'une langue est anglais.

Claude Gagnière
« Une femme laide, c'est le trésor d'une maison : cela évite bien des préoccupations. »

Proverbe chinois
« La mort est un état de non-existence. Ce qui n'est pas n'existe pas. Donc la mort n'existe pas. »

Woody Allen extrait de Destins tordus

mercredi 10 décembre 2008

« Si pas comprendre, inutile expliquer, si comprendre pas nécessaire expliquer. »

Maitre Kawashi
« Ce qui me console de souffler bientôt ma soixantième bougie, c'est que dans sexagénaire il y a sexe. »

mardi 9 décembre 2008

L'impatience

ô ciel ! Après huit jours d' absence, après huit siècles de desirs, j' arrive, et ta froide prudence recule l' instant des plaisirs promis à mon impatience ! D' une mère je crains les yeux ; les nuits ne sont pas assez sombres ; attendons plutôt qu'à leurs ombres Phoebé ne mêle plus ses feux.
Ah ! Si l' on alloit nous surprendre ! Remets à demain ton bonheur ; crois-en l'amante la plus tendre, crois-en ses yeux et sa rougeur, tu ne perdras rien pour attendre.
Voilà les vains raison ne mens dont tu veux payer ma tendresse ; et tu feins d' oublier sans cesse qu'il est un dieu pour les amans. Laisse à ce dieu qui nous appelle le soin d'assoupir les jaloux, et de conduire au rendez-vous le mortel sensible et fidèle qui n'est heureux qu'à tes genoux.
N' oppose plus un vain scrupule à l'ordre pressant de l' amour ; quand le feu du desir nous brûle, hélas ! On vieillit dans un jour.

Évariste Parny