Bienvenue à tous sur le blog Fragments de Cerveau, consacré aux citations, aux mots d'esprits, à l'humour noir, aux poèmes, aux stances, aux extraits de films, et tous autres jeux de mots. Je vous souhaite une bonne lecture et quelques éclats de rires.




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samedi 24 janvier 2009

« Je pense que les hommes appelés à en juger d'autres devraient avoir fait un stage de deux ou trois mois en prison. »


Marcel Aymé extrait de La Tête des autres (1961)
« L'injustice sociale est une évidence si familière, elle est d'une constitution si robuste, qu'elle paraît facilement naturelle à ceux mêmes qui en sont victimes. »

Marcel Aymé extrait de Silhouette du scandale
« Le critique se montre beaucoup moins soucieux d'éclairer l'opinion que de paraître intelligent. »


Marcel Aymé
« Le monde souffre de ne pas avoir assez de mendiants pour rappeler aux hommes la douceur d'un geste fraternel. »

Marcel Aymé extrait de Clérambard

vendredi 23 janvier 2009

« Au temps jadis, on avait le chevalet de torture. Aujourd'hui on a la presse. Assurément c'est un progrès. Mais c'est encore chose mauvaise, nuisible, démoralisante. »

Oscar Wilde extrait de L’âme humaine sous le régime socialiste
« Après un bon dîner, on peut pardonner à n'importe qui, même à sa famille. »


Oscar Wilde
« Aujourd'hui les gens savent le prix de tout et ne connaissent la valeur de rien. »

Oscar Wilde extrait de Le portrait de Dorian Gray
« Aujourd'hui tout le monde est intelligent. On ne peut aller quelque part sans rencontrer des gens intelligents. C'est devenu un véritable fléau social. »


Oscar Wilde

jeudi 22 janvier 2009

« Appuyez-vous sur les principes, ils finiront bien par céder. »


Oscar Wilde
« Ainsi que souvent le soleil trop resplendissant chasse la lune pâle, malgré ses efforts, jusqu'en sa sombre grotte, avant même qu'elle ait obtenu une seule ballade du rossignol, ainsi ta Beauté rend mes lèvres inhabiles et fait sonner faux mes chants les plus doux.

Et ainsi qu'à l'aurore, par-dessus la plaine de prairies, passera le vent d'ailes impétueuses, qui de son trop rude baiser brise le roseau qui seul pouvait servir d'instrument au chant. Ainsi mes passions trop orageuses me travaillent sans règle, et l'excès d'amour rend mon amour muet.

Mais sûrement mes yeux t'ont montré, à toi, la raison de mon silence, et du désaccord de mon luth, avant que notre séparation devînt fatale, et nous fit partir, toi vers des lèvres vibrant d'une plus douce mélodie, et moi pour évoquer le stérile souvenir de baisers non donnés, de chants jamais chantés. »


Oscar Wilde extrait de Silentium Amoris