Son épouse était si autoritaire qu’il avait rédigé son testament en commençant par ces mots : « Voici mes premières volontés… »
Eugène Labiche (1815 à 1888)
Bienvenue à tous sur le blog Fragments de Cerveau, consacré aux citations, aux mots d'esprits, à l'humour noir, aux poèmes, aux stances, aux extraits de films, et tous autres jeux de mots. Je vous souhaite une bonne lecture et quelques éclats de rires.
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vendredi 27 février 2009
Rubriques et Auteurs :
* Citations,
Eugène Labiche
Un écrivain lui disait : « Ce n’est qu’après ma mort qu’on découvrira l’homme que j’était ! Tant mieux, tant mieux pour vous, à ce moment-là, vous ne risquerez plus rien. »
Giuseppe Verdi (1813 à 1901)
Giuseppe Verdi (1813 à 1901)
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Giuseppe Verdi
« Dieu est-il mort ? Non, disent-ils. Pour avoir le droit de mourir, il faut avoir vécu. »
Eugène Pelletan (1813 à 1884)
Eugène Pelletan (1813 à 1884)
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Eugène Pelletan
« La fièvre typhoïde est une maladie terrible : ou on en meurt, ou on en reste idiot. J’en sais quelque chose : je l’ai eue. »
Patrice de Mac-Mahon (1808 à 1893)
Patrice de Mac-Mahon (1808 à 1893)
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Patrice de Mac-Mahon
jeudi 26 février 2009
« J’ai toujours considéré une jeune veuve qui pleure son mari comme un bâton de bois vert qu’on a jeté en travers sur le feu : il pleure par un bout, quand le cœur est près de l’enflammer. »
Jean Commerson (1802 à 1879)
Jean Commerson (1802 à 1879)
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Jean Commerson
« J’aimerais mieux aller hériter à la poste que d’aller à la postérité. »
Jean Commerson (1802 à 1879)
Jean Commerson (1802 à 1879)
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Jean Commerson
« De toutes les tyrannies qui frappent l’humanité, la pire est la tyrannie en matière de religion. »
Thomas Paine extrait de The Age of Reason, 1793
Thomas Paine extrait de The Age of Reason, 1793
Rubriques et Auteurs :
* Citations,
Thomas Paine
« J'ai toujours vigoureusement défendu le droit de chaque homme à sa propre opinion, aussi différente qu'elle puisse être de la mienne. Celui qui refuse à un autre ce droit se rend lui-même esclave de son opinion présente, car il se prive du droit d'en changer... L'infidélité ne consiste pas à croire ou à ne pas croire, mais à affirmer croire ce que l'on ne croit pas. Il est impossible d'évaluer les dégâts moraux que le mensonge à soi-même provoque dans une société. »
Thomas Paine extrait de The Age of Reason, 1793
Rubriques et Auteurs :
* Citations,
Thomas Paine
mercredi 25 février 2009
Demeure
Ma maison n’a pas de murs ni de toit.
Elle est ainsi à l’abri de la pluie et du vent.
L’été j’ai chaud ma climatisation est ma transpiration,
L’hiver j’ai froid, mon chauffage est mon courage.
Quand enfin il pleut je suis mouillé ce qui me permet de me laver.
Quand il neige, je me transforme en un bonhomme de neige.
Ma maison est en parfaite adéquation avec la nature.
Elle & Moi
Nous ne faisons qu’un.
Aux files des saisons.
Elle est ainsi à l’abri de la pluie et du vent.
L’été j’ai chaud ma climatisation est ma transpiration,
L’hiver j’ai froid, mon chauffage est mon courage.
Quand enfin il pleut je suis mouillé ce qui me permet de me laver.
Quand il neige, je me transforme en un bonhomme de neige.
Ma maison est en parfaite adéquation avec la nature.
Elle & Moi
Nous ne faisons qu’un.
Aux files des saisons.
Rubriques et Auteurs :
* Stances,
Jérôme H. M.
Douce nuit
Amie d’un soir,
Bonsoir.
Ravi de vous revoir,
Désirez-vous boire,
Un délicieux café noir,
Avec un petit carré de chocolat noir,
Pour pouvoir,
M’accompagner dans le noir,
Me laissant entrevoir,
Sous ce chemisier noir,
Vos si charmants petits seins en forme de poires,
Je caresse votre douce peau noire,
Divine panthère noire,
Allons dans cette chambre noire,
Enivrons-nous du parfum des lotus noir.
Pas ce soir !
Il ce fait tard, s’en ai fini de nous voir…
En quittant la chambre du manoir,
Dans ce long couloir,
Renoir,
Me laisserez-vous l’espoir ?
De vous revoir,
Demain soir ?
Bien entendu, divine déesse noire.
Il serait illusoire,
De ne pas vous revoir,
Pour pouvoir,
De nouveau jouer avec vous dans le noir.
Ma chère et tendre étoile noire.
Renoir !
Je vous remercie de ne point me décevoir,
Au revoir !
Charmant prince noir,
Je vous embrasse en attendant de vous revoir,
Demain soir.
Bonsoir.
Ravi de vous revoir,
Désirez-vous boire,
Un délicieux café noir,
Avec un petit carré de chocolat noir,
Pour pouvoir,
M’accompagner dans le noir,
Me laissant entrevoir,
Sous ce chemisier noir,
Vos si charmants petits seins en forme de poires,
Je caresse votre douce peau noire,
Divine panthère noire,
Allons dans cette chambre noire,
Enivrons-nous du parfum des lotus noir.
Pas ce soir !
Il ce fait tard, s’en ai fini de nous voir…
En quittant la chambre du manoir,
Dans ce long couloir,
Renoir,
Me laisserez-vous l’espoir ?
De vous revoir,
Demain soir ?
Bien entendu, divine déesse noire.
Il serait illusoire,
De ne pas vous revoir,
Pour pouvoir,
De nouveau jouer avec vous dans le noir.
Ma chère et tendre étoile noire.
Renoir !
Je vous remercie de ne point me décevoir,
Au revoir !
Charmant prince noir,
Je vous embrasse en attendant de vous revoir,
Demain soir.
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Jérôme H. M.
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